Les offres "Bilan jeune"

LM Orientation

Trouver « sa » voie est une problématique récurrente tout au long d’un parcours scolaire et professionnel. Il est donc primordial de faire le bon choix au moment opportun afin de trouver un métier et un poste compatibles avec ses intérêts personnels, sa personnalité, ses aspirations et ses aptitudes.

LM Orientation s’adresse à tous les publics :  jeunes, professionnels, expatriés… qui se posent des questions sur leur orientation, souhaitent faire le point sur leur situation professionnelle et mettre en valeur leurs potentiels.

LM Orientation propose aussi des bilans d’orientation et des prestations d’accompagnement sur Aix-les-Bains, Chambéry, Annecy mais aussi à distance et en ligne, afin de vous guider et de vous conseiller avec une grande flexibilité.

Ils nous ont fait confiance :

« Mon rendez-vous avec Laure Mendola s’est très bien passé. J’ai parlé de ma vie et mes loisirs. J’ai ensuite parlé de mon futur et des métiers que j’envisage de faire plus tard. Puis j’ai répondu à des questions pour faire ressortir ma personnalité. J’ai été très satisfaite de mon rendez-vous et le compte rendu m’a beaucoup plu et aidé ».

Zoé, 15 ans, Stockholm


« Nous sommes très contents de l’aide de LM Orientation. Comme notre fille n’avait en début de Terminale aucune idée de quelles études entamer après son bac, et surtout qu’elle ne savait pas du tout où commencer, cette orientation l’a beaucoup aidée. Les résultats des tests lui ont donné beaucoup d’informations sur elle-même, et elle était en plus très étonnée de l’efficacité de ces tests. Il s’est avéré qu’elle est faite pour des études d’ingénieur, ce que nous en tant que parents savions depuis longtemps, mais là c’était écrit noir sur blanc. Nous sommes convaincus que cette orientation lui a donnée plus de confiance en elle. »

Hilde, maman de Lotte en Terminale S


« Ma fille, en milieu de 3ème, n’était pas motivée pour étudier, elle n’en voyait pas l’intérêt. Elle avait besoin de trouver une bonne raison de travailler, avoir un objectif. Laure Mendola l’a rencontrée et elles ont discuté.

Laure lui a montré qu’en fonction de ses intérêts personnels, étudier lui permettrait de choisir plus facilement son orientation à la fin de seconde mais aussi après le lycée. La fin d’année de 3ème a été plus sereine et j’espère que cela continuera en seconde. »

Marine, maman de Juliette en 3ème


N’hésitez pas à me contacter pour toute demande d’informations.

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Actualités

Comment trouver un emploi ou un stage sur les réseaux sociaux

Que l’on soit en quête d’un emploi ou d’un stage, la période s’annonce propice : « En 2017, le marché de l’emploi des cadres devrait être porteur », avec une hausse des embauches estimée entre 2 % et 10 %, a expliqué le directeur général de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec), Jean-Marie Marx, en présentant, à la fin février, les résultats de l’étude annuelle menée auprès de 11 000 entreprises. Et ce sont les jeunes diplômés qui « profiteraient davantage de la dynamique à l’œuvre sur le marché ».

Sur le terrain, l’embellie est d’ores et déjà perceptible, selon François Cousin, consultant de l’Apec à Rouen : « Nous retrouvons un niveau d’offre d’emploi similaire à 2008, avant la crise économique et financière, même si toutes les régions et tous les secteurs ne redémarrent pas à la même vitesse », précise-t-il.

Pour profiter de ces opportunités, voici quelques conseils donnés par trois experts dans l’emploi des jeunes diplômés, également valables pour ceux qui recherchent un stage.

Avoir une stratégie à soi

Voilà un conseil qui semble évident, mais qu’il est nécessaire de rappeler : « Avant de tirer sur tout ce qui bouge et d’inonder les entreprises de CV et de lettres de motivation, il faut en revenir à soi. L’idée, c’est de partir de son projet avant de définir une stratégie digitale », précise François Cousin, qui raconte voir régulièrement des jeunes diplômés qui s’inquiètent de ne recevoir aucune réponse des recruteurs.

« Dans 90 % des cas, ce ne sont pas les outils qui sont en cause, mais l’inadéquation entre le projet professionnel et la réalité du marché du travail. Certains sont des doux rêveurs, d’autres se surestiment quand d’autres ont des problématiques d’immobilité. » Mieux vaut donc d’abord identifier son projet : quel secteur professionnel ? Quel type de poste ? Quels types d’entreprises (grands groupes, start-up, etc.).

Contrôler son e-reputation

L’étape d’après consiste à « travailler » son image sur les réseaux sociaux. Que fait un recruteur qui veut des renseignements sur un candidat ? « Il va taper son nom dans Google. Il faut que le profil LinkedIn remonte à ce moment-là, et qu’il soit plus visible que les autres profils FacebookTwitter, etc. », explique Anne Zuccarelli, directrice entreprises et carrières à l’Edhec, école de commerce lilloise.

Si les étudiants des grandes écoles sont souvent formés à la construction de leur image sur les réseaux sociaux professionnels, « les jeunes diplômés de l’université n’ont pas tous reçu des enseignements adéquats », estime François Cousin, qui conseille toujours de paramétrer son profil Facebook pour le rendre privé. Et rappelle que le mélange des genres entre sphère publique et sphère privée pourrait jouer en votre défaveur.

« Si j’ai quarante CV et que je dois en sélectionner quinze, je vais affiner mon opinion en voyant ce qui ressort sur Google », argumente le conseiller de l’Apec. Il faut en moyenne entre cinq et dix secondes pour se faire un avis sur une candidature, autant ne pas le parasiter avec des erreurs basiques, telles des photographies.

Pour vous en prémunir, tapez votre nom dans Google et examinez les photographies qui pourraient vous désavantager aux yeux des recruteurs (fêtes, vacances, famille, etc.). Vous pouvez demander au site qui les héberge de ne plus les afficher, ce qui les fera disparaître des résultats des moteurs de recherche. A savoir également, la loi Informatique et libertés prévoit désormais un « droit à l’oubli » spécifique aux mineurs et une procédure accélérée pour l’exercice de ce droit.

Incontournable LinkedIn

Même si d’autres réseaux sociaux professionnels existent comme la plate-forme française Viadéo, de l’avis de François Cousin et d’Anne Zuccarelli, chercher un emploi sans avoir de profil LinkedIn est devenu une gageure. « Plus personne dans le monde professionnel ne peut se passer d’un profil LinkedIn », tranche Anne Zuccarelli. « LinkedIn, qui compte 12 millions de membres, est parvenu à s’immiscer dans la relation du recruteur et du candidat », analyse de son côté François Cousin.

Pour tirer au mieux parti du réseau social professionnel, Esther Ohayon, directrice de la communication de LinkedIn, donne plusieurs conseils : « Un profil complet augmente de 21 fois le nombre de vues, il faut donc au minimum une photo, un titre et un résumé de quarante mots. Pour comprendre quels mots-clés utiliser dans votre description, allez voir les offres et les annonces sur le réseau. Et n’oubliez pas de renseigner vos compétences, cela augmente de 17 fois votre visibilité. »

Autre conseil : évitez les buzzwords, ces mots si largement utilisés qu’ils vous desserviront plus qu’ils ne vous aideront, selon Esther Ohayon. « Pour montrer que vous êtes dynamique, mieux vaux évoquer votre participation à une compétition sportive ou à un travail bénévole dans une association. » Dernier écueil à éviter : le mensonge ou l’amplification. « Je me souviens qu’à l’époque où je cherchais du travail, j’avais inscrit dans mes hobbies le jazz nordique. Lors d’un entretien d’embauche, le recruteur qui était l’un des cinq spécialistes de ce jazz, m’a évidemment interrogé. Heureusement pour moi que c’était vrai », se souvient François Cousin.

Pour commencer à faire vivre son réseau sur ce site, le plus simple est de partir de l’existant : vos amis, votre famille, les personnes rencontrées en stage. « Il ne faut pas hésiter à regarder le parcours de la personne qui fait le job de vos rêves. Vous pouvez demander une mise en relation, mais en recontextualisant l’invitation », souligne Mme Ohayon. Néanmoins, il faut être attentif à ne pas être intrusif. « Il faut savoir à quel niveau de connexion on peut prétendreinviter des gens trop haut placés peut être mal perçu », ajoute Mme Zuccarelli.

Faire jouer tous ses réseaux, mêmes ceux IRL

Une fois la stratégie professionnelle et digitale décidée, il ne s’agit pas de se cacher derrière son ordinateur en oubliant d’entretenir ses réseaux « IRL » (In Real life). Se déplacer aux conférences, aux salons, aux jobfairs, etc., en brefentretenir une présence physique peut aussi débloquer des pistes. « Peu importe le canal, ce qui m’importe, c’est que mes jeunes diplômés trouvent du travail. Tout doit être cumulé, le réseau digital, mais aussi les candidatures spontanées et le réseau amical et familial », conclut M. Cousin.
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